Des choses drĂŽles

Des choses drĂŽles

Des choses drĂŽles

Notre vie est pleine d’Ă©vĂ©nements que nous encadrons dans le groupe des curiositĂ©s : drĂŽle d’affaire. Cette catĂ©gorie admet beaucoup de problĂšmes, nous pourrions Ă©crire jour et nuit sur tout ce que nous avons vu dans notre journal d’errance.

En fait, ici, Ă  Mcpfe.netNous avons une catĂ©gorie qui englobe tous les CuriositĂ©s que nous avons dĂ©couvert. Le cinq faits amusants que nous vous prĂ©sentons sont apparemment sans rapport, mais vous verrez qu’ils sont tous liĂ©s. Cliquez sur les liens qui les accompagnent et vous verrez de quoi il s’agit.

Elle est rĂ©pĂ©tĂ©e dans de nombreuses classes, ici et lĂ , quels que soient l’Ă©cole ou le pays, il y a des Ă©lĂšves qui sont obligĂ©s d’assister aux cours et qui ne s’intĂ©ressent pas Ă  ce que dit le professeur.

C’est sans espoir pour eux et pour le professeur. Il suffit de regarder leur visage pour savoir qu’ils ne sont pas ici (ou lĂ ), que leur esprit est perdu dans des espaces infinis, sans contrĂŽle, errant, voyageant vers l’ignorance. C’est leur façon particuliĂšre d’apprendre…

L’humour, surtout l’humour, pour remonter le moral. Le rire, en plus de faire travailler les muscles du rire, libĂšre les tensions. Le rire nous prĂ©pare Ă  la lutte quotidienne, Ă  ces moments oĂč nous devons utiliser toutes les ressources que notre intelligence nous donne.

Dans ce qui suit, le personnage principal est le ou les médecins. Ce sont eux qui résolvent les doutes des patients, qui arbitrent les diagnostics, qui proposent le remÚde. Vous ne voulez pas vérifier ?

Personne ne peut contester cela, l’ĂȘtre humain est un ĂȘtre social, nous l’avons toujours su. Bien qu’il y ait eu quelques exceptions, comme les anachorĂštes, qui vivaient isolĂ©s dans leur colonne vertĂ©brale, la plupart des individus ont besoin de contacter d’autres personnes pour Ă©changer des sentiments, des prĂ©occupations, des connaissances et tout ce Ă  quoi ils peuvent penser. L’Internet est le terreau idĂ©al pour convertir ces capacitĂ©s en la raison d’ĂȘtre d’espaces spĂ©cifiques, les rĂ©seaux sociaux.

Si le phimosis en tant que tel, connu de tous, a une solution simple, il n’en est pas de mĂȘme pour le « .phimosis cĂ©rĂ©bralC’est-Ă -dire avec l’incapacitĂ© de dĂ©capiter les idĂ©es.

C’est une maladie congĂ©nitale de solution difficile, bien que, selon les capacitĂ©s de chacun, il y ait de lointaines possibilitĂ©s, seulement dans quelques cas, de la corriger, cela oui avec beaucoup d’efforts et de dĂ©vouement.

Le mauvais goĂ»t me dĂ©passe, voir comment certaines personnes s’habillent et d’autres dĂ©corent leur corps avec des ustensiles inhabituels me produit un Ă©norme rejet.

Dans cette ligne se trouvent les tatouages qui dĂ©truisent certaines parties du corps de certaines personnes. Tout a une limite, et mĂȘme un petit dessin sur le dos ou une jambe peut ĂȘtre supportable, mais le reste ne l’est pas.

Ses porteurs ont perdu leur goĂ»t et sont poussĂ©s par les diktats imposĂ©s par les autres. Ils cherchent des moyens d’attirer l’attention car ils ne sont pas capables de se faire remarquer en utilisant ce que la nature leur a donnĂ©.

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