Enzymes pour la destruction des bouteilles en plastique

Enzymes pour la destruction des bouteilles en plastique

Enzymes pour la destruction des bouteilles en plastique

MalgrĂ© tous les avertissements, il n’y a pas de solution. Nous continuons Ă  jeter les bouteilles en plastique sur les routes, sur les plages, dans des conteneurs qui sont vidĂ©s dans tout domaineet dans d’autres espaces que nous ne citerons pas car la liste serait trĂšs longue.

Nous savons que ces bouteilles atteignent la mer et, dans la plupart des cas, se dĂ©posent sur le fond marin. La pollution produite n’a pas de limites. On sait que la dĂ©composition des plastiques prend plusieurs siĂšcles, des milliers d’annĂ©es.

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Et les chiffres sont effrayants. En 2017, un groupe de chercheurs a trouvĂ© 38 millions de morceaux de plastique sur une Ăźle inhabitĂ©e du Pacifique. Ils ont Ă©tĂ© emportĂ©s par les courants ocĂ©aniques. Ils ont Ă©tĂ© jetĂ©s en divers endroits, inutilement, sans aucune pensĂ©e pour l’avenir. On sait Ă©galement qu’environ un million de bouteilles en plastique sont achetĂ©es chaque minute dans le monde, et que d’ici 2021, ce chiffre sera supĂ©rieur de 20 %.

Un groupe de scientifiques, dirigĂ© par le professeur John McGeehan de l’universitĂ© de Portsmouth, au Royaume-Uni, a modifiĂ© une bactĂ©rie qu’ils avaient dĂ©couverte dans une dĂ©charge au Japon en 2016, comme le rapporte The Guardian, qui se nourrit de plastique.

Ils sont accidentellement tombĂ©s sur une enzyme qui s’occupe d’Ă©liminer le plastique rapidement et efficacement, alors ils ont dĂ©cidĂ© de la fabriquer eux-mĂȘmes. Ainsi, le polyĂ©thylĂšne tĂ©rĂ©phtalate, ou PET, le plastique utilisĂ© pour les bouteilles de boissons, est dĂ©truit en quelques jours par cette enzyme.

Selon John McGeehan, l’enzyme fabriquĂ©e est encore plus efficace que les bactĂ©ries elles-mĂȘmes. «Ce que nous espĂ©rons faire, c’est utiliser cette enzyme pour rendre Ă  ce plastique ses composants d’origine, afin que nous puissions littĂ©ralement le recycler dans le produit qui a servi de base Ă  sa crĂ©ation« a dĂ©clarĂ© John McGeehan.

Conclusion

EspĂ©rons que les scientifiques sauveront nos vies et, surtout, celles de nos descendants. Il ne sera plus nĂ©cessaire d’utiliser le pĂ©trole pour construire de nouvelles bouteilles et, surtout, cela mettra fin Ă  la pollution qui dĂ©truit la planĂšte, en particulier les mers. Bien que cela ne nous dispense pas de veiller Ă  la conservation de la nature, d’empĂȘcher la pollution de la rendre inhabitable.

IdĂ©alement, ce qui nous sauverait tous, c’est que beaucoup de ceux qui ne le sont pas sont responsables. Ils ne pensent pas seulement Ă  ce qui est confortable pour eux. Qu’ils se rendent compte que la conservation de la nature est primordiale.

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