À la découverte du monde du chou frisé
Le chou frisé a connu un véritable succès aux États-Unis, devenant presque un phénomène social porté par les célébrités hollywoodiennes. Pourtant, ce n’est vraiment rien de nouveau en Europe du Nord. En Allemagne comme dans les pays nordiques, le chou frisé est un plat traditionnel de Noël, où le gel naturel aide à adoucir son goût.
Son engouement récent vient surtout de ses qualités nutritionnelles. Contrairement à ses cousins, il n’a pas cette odeur de chou caractéristique une fois cuit. On le consomme cru, cuit à la vapeur ou séché. Cru dans les salades, c’est la meilleure option pour conserver tous les nutriments, même s’il faut noter que sa forte teneur en cellulose ne convient pas à tout le monde. Le chou frisé regorge de vitamines, de calcium, de fer et d’autres minéraux essentiels. Son atout majeur : une concentration impressionnante d’antioxydants qui lui donnent des propriétés anticancéreuses.
Sur le même sujet : Canicule au bureau : que dit vraiment la loi en 2026.
Il existe plusieurs variétés. Sur la première photo, le Brassica oleracea Lacinato, ou chou italien. Sur la deuxième, le chou de Sibérie avec ses feuilles bouclées plus courtes et une plante plus compacte. Toutes ces variétés préfèrent des sols riches en matière organique et en azote, avec un bon drainage. Les principales menaces viennent des moisissures plutôt que des ravageurs classiques.
Pour aller plus loin : Famille et écologie : petits gestes au quotidien.
Le chou rouge russe affiche une saveur plus douce que les autres variétés. On peut les cultiver dans n’importe quelle région, même si le gel améliore vraiment le goût en atténuant l’amertume. Les choux cultivés en climat chaud poussent beaucoup plus haut, presque comme des petits arbres, mais deviennent plus amers et forts en saveur. Les semis commencent au printemps selon la zone et le climat local. Après trois ou quatre semaines, les plants sont prêts à être transplantés. La récolte commence deux à trois mois plus tard.
Dans la même rubrique : Économie circulaire : réduire ses déchets en 2026.
Ces plantes descendent du Brassica oleracea sauvage, qui pousse naturellement dans le sud et l’ouest de l’Europe. Elles héritent de cette robustesse et résistent bien aux ravageurs et maladies. La culture reste simple et se fait sans problème en pot ou en jardinière sur un balcon ou une terrasse.
Photos : gardenerd.com
